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#1 24-07-2021 23:15:48

scorpius
Nowhere Man

Bloodborne et Dark Souls, l'oeuvre incomprise de Hidetaka Miyazaki?

Voilà un titre un brin provocateur mais néanmoins a propos, tant ce qu'on appelle aujourd'hui les "Soulsbornes" divise la communauté videoludique depuis des années maintenant.

Une division qui se cristallise autours de la notion de difficulté. Ainsi une frange de joueurs ne cesse de reclamer  l'ajout d'un mode facile pour ces jeux, tandis qu'une autre frange parfois un peu trop élitiste ne cesse de refuser d'en entendre parler.

Dans un élan peut être un brin punitif, j'ai décidé de me faire ma propre idée en découvrant ce pan majeur et essentiel de la culture videoludique que j'avais toujours observé de loin.

Un désir motivé principalement par la sortie prochaine de Elden Ring, prochain jeu de Miyazaki (et dont le Lore a été développé par George R.R Martin) que j'attends avec la bave aux lèvres.

J'ai décidé de commencer par Bloodborne, pour la seule raison que l'horreur Lovecraftienne promettait une expérience un peu plus inédite que la dark fantasy des Souls.

Bilan? L'une des plus fortes experiences de gamer de ma vie, rien que ca.


Alors, oui. Le jeu n'est pas simple a prendre en main, dans le sens ou fidèle a sa réputation de Soulsborne, il est sacrément intimidant.

Ce n'est pourtant qu'une impression passagère, loin de refléter l'experience que proposera le jeu sur la durée.

D'ailleurs, le jeu lui-meme joue avec cette réputation en intimidant ouvertement le joueur d'entree de jeu.
Ainsi le premier ennemi qu'on va croiser (alors qu'on est désarmé) est un énorme loup garou!

Un peu comme si le jeu te demandait immédiatement, " est-ce que t'as des tripes?"

Il est possible de le vaincre, ce loup-garou, même sans arme, mais si on est tué par lui (ce fut mon cas) la mort n'est pas punitive. Elle permet même de se renforcer en s'equipant, devenant une sorte de passage obligé.

Cela synthétise la manière dont ces jeux sont pensés. En tant que novice ils sont difficiles et on les découvre tous en tant que tel, mais une fois que l'on a compris les mecaniques du gameplay, la difficulté baisse considérablement... Ce qui ne veut pas dire que l'on va marcher sur le jeu, nan si tu cesses de respecter un Soulsborne, il va te punir.

En revanche si on est impliqué et tout simplement courageux, on sera récompensé. Particulièrement vrai pour Bloodborne qui incite le joueur a être agressif. A aller au corps a corps.

Pour autant bourriner ne marchera pas. Il faut ainsi apprendre a comprendre le jeu, il veut qu'on joue d'une certaine manière et il faut se laisser guider.

En l'occurrence les combats reposent sur 1 élément essentiel, le contre en utilisant son arme à feu. Un contre réussi mettra l'ennemi en état de choc ce qui laisse une petite ouverture pour une attaque dévastatrice.

Durant mes premières heures de jeu, je n'osais pas utiliser mon flingue, j'avais du mal avec le timing et du coup je préfèrai faire sans. Ce qui rendait les combats difficiles, beaucoup trop difficiles...

Finalement, je me suis retroussé les manches et en m'entrainant avec les ennemis de la première zone du jeu (a ce stage j'avais des stats me permettant d'être-relativement-tranquille) j'ai appris a maîtriser le timing, à être a l'aise avec mon flingue, avec un gameplay qui me semblait pas intuitif (alors que bon sang, il l'est).

Ce que je dis là, c'est un peu l'essence du Soulsborne. Il faut être impliqué! Une notion de plus en plus difficile a "vendre" j'ai l'impression et cela quel que soit le média.

Avec les plateformes de Streaming par exemple, on peut zapper en un instant entre tellement de séries, tellement d'univers... Attention, ça a des avantages, mais j'ai l'impression que ça nuit a cette notion d'implication. On ne prend plus le temps de s'immerger dans un univers.
On enchaine marathons sur marathons.

J'en suis coupable parfois, je me suis enchaîné l'integrale Van Helsing sur Netflix, alors que je trouvais ça pas terrible, lol

Aussitôt consommé, aussitôt oublié.

Les Soulsbornes, c'est autre chose. Impossible d'en profiter si on ne s'investit pas. Si on se contente de survoler le jeu comme j'ai survolé mon visionnage de Van Helsing, faisant de temps en temps autre chose pendant que je regardais.

En cela ils sont un peu a part et précieux et j'aurai envie de dire que l'ajout d'un mode facile ben ça détruirait l'experience. J'ai finit Bloodborne 2 fois, mon premier run et ensuite un run en new game +. J'ai terminé le premier Dark Souls et j'ai bien entamé le 2 et pourtant je ne suis pas un joueur exceptionnel.

Les Dark Souls ont été terminé par des joueurs qui ont fait des runs sans jamais gonfler leur stats eek
Évidemment, on parle là de gars incroyablement doué, qui ont une maitrise folle sur le jeu.

Neanmoins, ça prouve que cette réputation de jeux injustes ou extrêmement punitifs est fausse. Impossible de terminer un jeu "injuste", un jeu qui a pour objectif d'entuber ses joueurs dans de telles conditions.


Enfin bref, Bloodborne et Dark Souls, ben c'est trop bien!


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#2 25-07-2021 18:52:16

Pok
vétéran

Re : Bloodborne et Dark Souls, l'oeuvre incomprise de Hidetaka Miyazaki?

Ah Dark Souls… Bloodborne… J'envisageai depuis un moment de poster quelque chose là-dessus, mais je n'y ai finalement jamais pris le temps. Heureux que tu l'ais fait, et apprécié l'aventure!

Pour ma part j'ai découvert la série de From Software et de Miyazaki avec Dark Souls sur PS3. J'en avais vaguement entendu parlé de manière plutôt positive, mais avec effectivement tous les "warning!!! Jeu hyper difficile!!!"

Et je dois bien admettre que, dans un premier temps, bah j'en ai pris plein la poire. Passé les cachots qui font un peu office de "tuto", une fois atteint le premier feu de camps, où que j'aille je me faisais littéralement démonter. Par l'escalier qui monte? Plein la poire! Par le cimetière? Plein la poire! Par le château? Itou! Et pourtant face à des ennemis "de base"!

Nous avons heureusement un excellent Youtubeur francophone, ExServ, qui a sorti  une série de vidéo sur Dark Souls (et continu d'ailleurs), qui m'a ouvert les portes des Souls et, sans jamais me spoiler, j'ai découvert cet univers (et ses règles) sur de meilleures bases. Malgré quelques petits soucis techniques (en particulier la zone des marais où la baisse du framerate, sans être injouable, rend le passage assez laborieux, stressant, d'autant que le poison ajoute à ce stress) je suis totalement tombé sous le charme, d'un jeu dur certes, mais juste!

(au point que je me suis assigné de platiner le jeu, ce qui implique de le finir 2 fois 1/4 afin de récupérer toutes les âmes des boss et fabriquer ainsi toutes les armes du jeu. Je dois dire que j'ai bien failli lâcher l'affaire face à Smog et Orstein lors du premier NG+ tant le combat me semblait insurmontable, jusqu'à ce que j'accepte d'y aller plus "léger" en armure... Je suis très fier de ce platine!)

Je garde un tas de souvenirs incroyables de ce jeu. L'atmosphère, la musique du combat du boss final est inoubliable.

Quant à Bloodborne (joué sans guide cette fois) c'est pour moi le chef d’œuvre de cette génération de console (PS4). Il n'y a qu'à voir l'influence de la série sur la concurrence. Non content de rafraîchir, de dynamiser le gameplay, il nous plonge dans un univers magnifiquement travaillé, créatif, original, intelligemment mis en scène, pour lequel il faudrait du temps pour y relever toutes les inspirations et comprendre son Lore.  La découverte d'un nouvel ennemi ou d'une nouvelle zone est toujours emprunt de curiosité, d'éblouissement (et d'inquiétude).

Oui, les Souls demandent de l'implication. Et pas seulement pour travailler sa dextérité et sa maitrise des différentes attaques, défenses, contres. Car rien n'est expliqué dans l'univers. Il va falloir tout découvrir, comprendre par soi-même. Affronter les ennemis pour connaître leurs patterns (jusqu'à trois différents pour les boss), mais aussi lire la description des différents objets pour en connaître l'utilité (et/ou le malus), écouter les quelques PNJ. S'intéresser au monde dans lequel on évolue quoi! C'est une plongé totale dans l'univers du jeu qui est nécessaire pour bien en profiter. Et il le mérite.

L'une des choses qui me fascine dans les Souls, c'est que tout, absolument tout est gameplay, jusqu'à la mort du personnage qui n'en est pas vraiment une. Notre avatar, comme nous même, sommes pris (piégé) dans cette boucle de code, qui nous renvoie, encore et encore dans un univers dont on ne peut arraché que les boss (pour les retrouver en NG+ évidemment) afin d'avancer, de débloquer la carte pour atteindre un but qu'il faut, lui aussi découvrir (et choisir). C'est un jeu qui nous met aussi face à beaucoup de dilemme, de doutes, de nos propres limites. Chez moi cela a même soulevé des questions philosophiques inédites (si si!).

Impossible de ne pas parler de la carte des Souls, dont les différentes zones sont intelligemment reliées entres-elles par différents passages qu'il nous sera possible de débloquer au fur et à mesure de notre progression, apportant un sentiment d'appropriation du terrain de jeu, que l'on traverse avec plus d'aisance à mesure que notre avatar progresse lui aussi en niveau et équipement. Sans compter notre connaissance du terrain. Le jeu ne fournit aucune "map" et c'est donc par l'exploration qu'on la découvre. Quel plaisir lorsqu'on se rend compte que la porte que l'on vient d'ouvrir est en fait un nouveau raccourci!

S'il est des émotions, des peurs, des expériences que seuls les jeux vidéos peuvent nous apporter (et nul autre médium), Bloodborne et les Souls en sont indéniablement porteurs. Les Souls, c'est du pur jeu vidéo dans lequel la narration ne passe pas par des cinématiques, mais de manière plus organique, par le gameplay, le level design, etc.

J'ai eu beaucoup de mal à lâcher Bloodborne au point que, une fois le jeu terminé, j'ai enchainé un nombre hallucinant de donjon de calice pour aider d'autres joueurs à vaincre leur boss. Il m'en fallait plus... Le DLC n'étant pas encore sorti à l'époque je n'ai malheureusement pas fait cette partie de l'histoire. C'est quand même dommage de ne pas nous vendre les jeux en complet directement... Désormais je n'ai ni le temps ni le courage de m'y replonger.

Pour conclure (je pourrais parler de son approche originale du multi, mais bon déjà je suis pas mal long...), la très bonne chaine Game Next Door, très fan de Bloodborne, avait également sorti une vidéo pour démonter ce mythe du "Git Gud" associé aux Souls.

Je ferai je pense l'impasse sur Dark Souls 2 (pas de Miyazaki sur le projet, j'ai peur d'une redites) mais le 3 m'attire beaucoup. Je privilégierai cela-dit peut-être Sekiro qui semble offrir un gameplay encore différent (mais dans la lignée des Souls) et plutôt réussi.

Dernière modification par Pok (25-07-2021 21:49:17)


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#3 25-07-2021 22:08:42

scorpius
Nowhere Man

Re : Bloodborne et Dark Souls, l'oeuvre incomprise de Hidetaka Miyazaki?

J'ai pas eu trop de galères sur le premier Soul. Le plus dur a été de m'habituer à la lourdeur du personnage par rapport à Bloodborne.

J'ai eu pas mal de chance, dans la mesure ou je me suis tout de suite dirigé vers la "bonne" zone une fois arrivé à Lige Feu.

J'ai vu la zone du cimetière de loin et j'ai dit "nope, on va de l'autre côté", lol.

J'ai eu également un avantage assez rapide. Au contraire de Bloodborne, ici le contre en utilisant le bouclier, je l'ai maîtrisé immédiatement. Ça m'a rendu certains combats très faciles, en particulier ceux contre les grands chevaliers. Ils ont une fenêtre de contre très large et ils gardent des objets assez cools.

Bizarrement, j'ai eu beaucoup de mal à gérer les rats. Le poison m'a rendu fou! Une fois que t'es empoisonné, tellement dur de s'en débarrasser quand t'as pas encore récupéré ce qu'il faut... C'etait moins pénible sur Bloodborne.

Souls 2 est un peu moins "fou" en particulier au niveau du level design, mais ça reste un très bon jeu, je te conseille de le faire, Pok.

Dernière modification par scorpius (25-07-2021 22:09:41)


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#4 26-07-2021 01:10:26

Pok
vétéran

Re : Bloodborne et Dark Souls, l'oeuvre incomprise de Hidetaka Miyazaki?

scorpius a écrit :

J'ai pas eu trop de galères sur le premier Soul. Le plus dur a été de m'habituer à la lourdeur du personnage par rapport à Bloodborne.

Je ne suis pas surpris. Je crois que c'est le gars de Game Next Door qui disait dans une de ses vidéos (avis que je partage) que finalement, Bloodborne nous "apprenait" à jouer à Dark Souls. Et je crois voir ce qu'il voulait dire par là par mon expérience acquise lors du combat en NG+ (oui, encore lui) entre Smog et Orstein (Laurel et Hardy pour dédramatiser un peu, parce que quand ça fait vingt sept fois que tu rentres dans cette pièce, que tu t'es fait rouler dessus à chaque fois, faut dédramatiser un peu). Jusque là j'avais une forte tendance à rester cacher derrière mon bouclier, dans une armure lourde, oklm, et j'abusais de la pyromancie (terriblement efficace dans les premières parties, mais qui perd en utilité au fil des NG+, n'étant pas assujettie aux stats du perso). Mais là ça ne passait pas. Avant de lâcher l'affaire, je cherche sur YT des vidéos de ce combat, histoire de voir comment les autres s'y prennent, et je tombe sur une où le gars y va littéralement en slip... Bon... Je me décide alors à m'équiper plus léger (mais pas en slip non plus, faut pas déconner!) et je les ais passé après 3 ou 4 tentatives (avec l'obligation d'éliminer l'un avant l'autre pour récupérer la bonne âme par rapport au premier run. Un bordel quoi!).

En fait, j'y jouais trop "RPG" et pas assez "Action". Et il m'a fallu un run et demi (et une bonne dose de désespoir) pour le comprendre, accepter de tomber l'armure pour privilégier la mobilité... Mon expérience Bloodborne fut plus fluide et agréable, ayant compris et intégré les mécaniques du gameplay. Mais il est vrai que, même sans armure, l'avatar est moins lourdeau que dans Dark Souls.

scorpius a écrit :

J'ai eu pas mal de chance, dans la mesure ou je me suis tout de suite dirigé vers la "bonne" zone une fois arrivé à Lige Feu.

J'ai vu la zone du cimetière de loin et j'ai dit "nope, on va de l'autre côté", lol.

Ah oui? Moi je la sentais bien cette zone pourtant! Des petits squelettes, ça devrait aller me disais-je! Je me suis pas mal acharné en vain... tear

Ce qui est fou c'est qu'une fois que l'on connait bien le jeu on peut l'aborder finalement par où l'on veut. Mais les techniques que l'on maitrise le mieux, qui nous correspondent mieux, les adversaires qui nous font moins "peur", favorisent notre première approche.

En parlant de technique, on aborde rarement la course/saut des Souls. Qu'est-ce que j'ai pu le détester au début! Maintenant je l'adore. Tellement délicat par endroit, cela rend les sauts réussis hyper gratifiant!

scorpius a écrit :

J'ai eu également un avantage assez rapide. Au contraire de Bloodborne, ici le contre en utilisant le bouclier, je l'ai maîtrisé immédiatement. Ça m'a rendu certains combats très faciles, en particulier ceux contre les grands chevaliers. Ils ont une fenêtre de contre très large et ils gardent des objets assez cools.

Le backstab fonctionne assez bien sur eux. ils sont assez lents, il est assez facile de se glisser dans leur dos! Le boss final par contre, moi c'est contre, contre, contre! Ah la la, j'ai tellement d'images qui me reviennent... Je pourrais faire des pavés sur ces deux jeux... drool

edit: à moins que tu parles des très grands chevaliers devant le palais d'Anor Londo que j'avais tendance à purement et simplement ignorer!

scorpius a écrit :

Bizarrement, j'ai eu beaucoup de mal à gérer les rats. Le poison m'a rendu fou! Une fois que t'es empoisonné, tellement dur de s'en débarrasser quand t'as pas encore récupéré ce qu'il faut... C'etait moins pénible sur Bloodborne.

Pas souvenir d'avoir vraiment galéré avec le poison dans Dark Souls, sans doute avais-je les bons items. Les rats sont généralement en groupe, c'est toujours un vrai problème dans les Souls. Après je garde un souvenir des rats de Bloodborne (assez pénible également) mais pas de ceux de Dark Souls.  Cela dit ça commence à faire longtemps...

scorpius a écrit :

Souls 2 est un peu moins "fou" en particulier au niveau du level design, mais ça reste un très bon jeu, je te conseille de le faire, Pok.

Je ne l'exclu pas totalement, mais il y vrai que je consacre moins de temps aux écrans (du moins j'essaie) et je privilégie plutôt en ce moment le "réel" si difficile à appréhender en cette période confuse... Aussi irais-je plutôt vers un univers totalement nouveau et celui de Sekiro m'attire beaucoup! Ceci dit je ne découvre pas grand chose en ce moment vu que j'ai pété ma manette, enfin elle ne se charge plus... hmm Et puis j'ai un Doom qui m'attend aussi! smile

Bloodborne est encore aujourd'hui une telle claque créative (l'atmosphère des zones, le chara-design impeccable des ennemis, un univers inspiré, la richesse symbolique), j'ai l'impression de toujours jouer aux mêmes jeux depuis (avec les mêmes mécaniques, les mêmes arbres de compétences, les mêmes cinématiques, les mêmes histoires...). J'y pense encore régulièrement tant ce jeu m'a absorbé à l'époque, m'a donné le sentiment de combattre (et de vaincre) les idées noires qui me hantaient dans une période un peu difficile. Voilà qui peut surprendre, mais ce jeu m'a aidé, quelque part... Pour certain c'est "Le mythe de Sisyphe" de Camus, moi c'est Bloodorne... cool


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#5 26-07-2021 21:51:36

scorpius
Nowhere Man

Re : Bloodborne et Dark Souls, l'oeuvre incomprise de Hidetaka Miyazaki?

Je partage ton ressenti dithyrambique sur Bloodborne. En tant que fan de Van Helsing (le chef d'oeuvre de Sommers, pas la série) et de Lovecraft, l'univers de ce jeu fut une telle baffe.

Ces incroyables panoramas d'une architecture impossible, ça m'a renvoyé a mes premières lectures des montagnes hallucinées. Des sentiments tellement puissants! Je me souviens mon hallucination complète lorsque je suis tombé sur un nouveau mob, et boom un alien qui debarque, lol.

Sinon merci pour le lien sur les guides. Je pense pas faire DS 3 ainsi. Pas parce que je pense que ce serait de la "triche" ou une idiotie du genre. Simplement, je m'en suis sortie jusqu'ici, sur le 1 et le 2, je pense que ça devrait passer pour le 3...

Sekiro en revanche... Pour le coup, voilà un jeu qui "m'intimide" et me fait un peu "peur".

Son gameplay, le système de combat en tout cas
, ne me parle pas du tout. Je suis très mauvais dans les jeux de rythme et il semble que ce soit de cela dont il est question. J'ai une coordination affreuse. Le guide sera donc très utile, au moins pour les premières heures.


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