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Dune: Prophecy
Après Monarch et The Penguin, les pontes d'HBO nous confirment qu'ils se foutent de notre gueule avec leurs séries dérivées de films. En plus de tous les défauts inhérents aux séries "feuilletonnantes" (aucun rythme, bavardages incessants, personnages multiples et inintéressants, "scénario" artificiellement allongé), cette série partait avec un handicap de taille: reprendre les codes visuels des deux films hideux et ennuyeux de Villeneuve. Et reprendre ces codes visuels est totalement absurde. Impossible d'adhérer à un univers qui nous explique que durant 10 000 ans au moins il n'y a aucune évolution physique et technologique, et que durant des millénaires ce sont les mêmes grandes familles qui s'affrontent sans fin. C'est stupide, c'est ridicule, et ça ne propose rien à part des complots, trahisons et des luttes de pouvoir vus et lus mille fois ailleurs. Et quand on n'a rien à raconter comme Les anneaux de pouvoir ou ce Dune: Prophecy on fait tout un mystère autour d'un personnage pour intriguer le spectateur.
Et pourquoi avoir appelé cette série ainsi? Dune, vous ne la verrez jamais. Vous verrez des chevaux, des forêts à la Stargate, des boites de nuit bien de chez nous, des allusions à la Terre (WTF !???!!!) et parfois il y a des plans spatiaux pour nous rappeler qu'on est censé regarder une série de SF. Bref c'est nul. Il y avait des choses plus passionnantes à raconter dans cet univers, comme par exemple la guerre contres les machines.
Dune (1984): 7/10
Dune (1984) - version longue: 8/10
Dune (mini-série): 7/10
Les enfants de Dune (mini-série): 8/10
Dune, partie 1: 4/10
Dune, partie 2: 5/10
Dune: Prophecy: 1/10
Dernière modification par dvmy (18-12-2024 08:44:36)
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Black Doves
Mini série d'espionnage sur Netflix avec dans les rôles principaux Keira Knightley et Ben Whishaw (Q dans les Bond de Craig).
Et bien c'était vraiment bien ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas adhéré à un feuilleton de la sorte.
On est loin des films d'espionnage actuels comme les Bond justement ou les mission impossible.
À part quelques combats un peu exagérés, mais il faut du spectacle, et des personnages un peu caricaturaux...les tueurs à gages... dommage, il fallait les rendre ridicules en les faisant homosexuels bien appuyés (gays et lesbiennes), le reste est de très bonne facture avec une intrigue qui tient de bout en bout, un film rouge politique entremêlé de banditisme.
Vous pouvez y aller, c'est du tout bon.
Je ne spoile pas, bon visionnage !
L'être humain a deux vies. La seconde commence quand il se rend compte qu'il n'en n'a qu'une...
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Dune: Prophecy
Après Monarch et The Penguin, les pontes d'HBO nous confirment qu'ils se foutent de notre gueule avec leurs séries dérivées de films. En plus de tous les défauts inhérents aux séries "feuilletonnantes" (aucun rythme, bavardages incessants, personnages multiples et inintéressants, "scénario" artificiellement allongé), cette série partait avec un handicap de taille: reprendre les codes visuels des deux films hideux et ennuyeux de Villeneuve. Et reprendre ces codes visuels est totalement absurde. Impossible d'adhérer à un univers qui nous explique que durant 10 000 ans au moins il n'y a aucune évolution physique et technologique, et que durant des millénaires ce sont les mêmes grandes familles qui s'affrontent sans fin. C'est stupide, c'est ridicule, et ça ne propose rien à part des complots, trahisons et des luttes de pouvoir vus et lus mille fois ailleurs. Et quand on n'a rien à raconter comme Les anneaux de pouvoir ou ce Dune: Prophecy on fait tout un mystère autour d'un personnage pour intriguer le spectateur.
Et pourquoi avoir appelé cette série ainsi? Dune, vous ne la verrez jamais. Vous verrez des chevaux, des forêts à la Stargate, des boites de nuit bien de chez nous, des allusions à la Terre (WTF !???!!!) et parfois il y a des plans spatiaux pour nous rappeler qu'on est censé regarder une série de SF. Bref c'est nul. Il y avait des choses plus passionnantes à raconter dans cet univers, comme par exemple la guerre contres les machines.Dune (1984): 7/10
Dune (1984) - version longue: 8/10
Dune (mini-série): 7/10
Les enfants de Dune (mini-série): 8/10
Dune, partie 1: 4/10
Dune, partie 2: 5/10
Dune: Prophecy: 1/10
Merci pour ce retour.
Tu dois te souvenir que je m'intéressais à l'univers de Dune.
J'ai lu plusieurs fois le cycle classique de papa Herbert et j'ai lu jusqu'en 2016 environ les livres du fils Herbert. J'ai arrêté car il ne laissait plus court à notre imagination en voulant absolument remplir les inconnus du passé. Et aussi, mon coeur ne voit plus les choses de la vie pareil...
Ce que tu décris est exactement ce qu'il a dans les livres du fils.
Le fils a mis en "action" toute la période passée, 10'000 ans que laissait imaginer le cycle classique à travers les cycles "Dune genèse", "Dune origines", "Avant Dune", "Dune légendes" (paraquelle au cycle du père).
Même si le fils revendique s'être appuyé sur des notes de son père pour écrire les 10'000 ans passés, il est évident qu'il en a gardé un simple esprit général.
Les 1ers livres, 1ers cycles du fils ont commencé à être écrits il y a 20 ans désormais. Ses idées où les Atréides étaient les méchants, les Harkonnens les gentils ; un personnage devenu immortel qui traverse les siècles sont probablement du déjà vu à l'époque, mais cela passait bien dans cet univers où l'humanité avait survécu à la guerre des machines.
Donc avec +10 ans de retard, cette adaptation, forcément te déçoit, car finalement combien d'autres productions d'après sont passées avant...
Cette guerre des machines qui a failli anéantir l'humanité avec l'usage des bombes nucléaires sur Terre et l'attaque des planètes colonisées est vraiment la base de l'histoire de la Renaissance de l'humanité.
Naissances des Mentats (humains hyper intelligent pour remplacer les ordis), Guilde des voyageurs pour que la technologie du voyage spatial soit contrôlé seulement par un nombre limité et éviter encore les machines de bord, le Bene Gesserit pour créer un Être parfait, là encore pour s'affranchir des machines, la création des Grandes Maisons afin que chacune se surveille inspirant la paranoïa du fait que chacune possède des bombes nucléaires, complotisme permettant là encore à ne pas avoir à s'en servir, etc. Etc.
Là où c'était inspirant dans le cycle classique et même captivant, est une imagination brisée pour moi dans les livres du fils.
Les livres du fils existent donc tant qu'à en faire du visuel fallait vraiment commencer par ce qui a conduit à la guerre des machines et donc à tout ce que tu cites: stagnation durant 10'000 ans, complotisme, peur d'agir (donc bla-bla des persos justifié culturellement).
"Dune Prophecy" est finalement une entrée dans l'univers de Dune "en route" d'une certaine manière.
Le Bene Gesserit est certainement la faction la plus captivante de Dune, d'où probablement le choix des producteurs de s'appuyer pour commencer sur le livre "La communauté des soeurs" (2012), par forcément judicieux pour une entrée en matière pour des novices.
Un jour peut-être, je reprendrai la suite des livres qui continuent de sortir encore aujourd'hui, mais bon, pas sûr, mes convictions dans mon coeur ont changé et "Dune" ne me fait plus rêver ni réfléchir.
Dernière modification par IMZADI (19-12-2024 16:54:35)
Beaucoup de choses que nous faisons tout naturellement nous deviennent difficiles dès l'instant où nous cherchons à les intellectualiser. Il arrive qu'à force d'accumuler les connaissances sur un sujet donné, nous devenions ignares.
- Texte mentat n°2 (Dune: Chapter House)
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Dune: Prophecy
Dune (1984): 7/10
Dune (1984) - version longue: 8/10
Dune (mini-série): 7/10
Les enfants de Dune (mini-série): 8/10
Dune, partie 1: 4/10
Dune, partie 2: 5/10Pas vu
Dune: Prophecy: 1/10
Je suis assez d'accord avec toi.
Je ne savais pas qu'il y a une version courte. J'ai toujours vu un film très long.
Pour les nouveaux Dune, ça ne reprend à peine que 25% des thèmes et paraboles du livre d'origine, donc forcément une grosse déception pour moi.
Pour ce qui est de la forme, Dune partie 2 était ma 1ère fois en imax (oui j'assume) donc j'ai pris une claque.
Pour les aspects parfois colorés, parfois ternes, parfois sombres..., pour moi ça se rapproche de ce que je ressentais dans les livres, donc je pense que tes connaissances là dessus te faussent par rapport au ressenti à avoir si tu t'es laissé captiver par tes lectures du cycle classique.
Quel regret de ne pas avoir eu la suite d'adaptation en format des mini-séries.
Beaucoup de choses que nous faisons tout naturellement nous deviennent difficiles dès l'instant où nous cherchons à les intellectualiser. Il arrive qu'à force d'accumuler les connaissances sur un sujet donné, nous devenions ignares.
- Texte mentat n°2 (Dune: Chapter House)
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Pour les aspects parfois colorés, parfois ternes, parfois sombres..., pour moi ça se rapproche de ce que je ressentais dans les livres, donc je pense que tes connaissances là dessus te faussent par rapport au ressenti à avoir si tu t'es laissé captiver par tes lectures du cycle classique.
C'est surtout que je n'aime pas du tout le cinéma de Villeneuve. Premier Contact est pour moi un des films les plus méprisables que j'ai jamais vu et son Blade Runner 2049 est idiot en plus d'être chiant à mourir.
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IMZADI a écrit :Pour les aspects parfois colorés, parfois ternes, parfois sombres..., pour moi ça se rapproche de ce que je ressentais dans les livres, donc je pense que tes connaissances là dessus te faussent par rapport au ressenti à avoir si tu t'es laissé captiver par tes lectures du cycle classique.
C'est surtout que je n'aime pas du tout le cinéma de Villeneuve. Premier Contact est pour moi un des films les plus méprisables que j'ai jamais vu et son Blade Runner 2049 est idiot en plus d'être chiant à mourir.
La messe est dite 
Premier Contact, je n'ai pas aimer
Blade runner, faudrait que je revoie les deux pour comparer
Beaucoup de choses que nous faisons tout naturellement nous deviennent difficiles dès l'instant où nous cherchons à les intellectualiser. Il arrive qu'à force d'accumuler les connaissances sur un sujet donné, nous devenions ignares.
- Texte mentat n°2 (Dune: Chapter House)
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J’ai lu bien des critiques sur le côté rétro d’une société qui voyage dans l’espace.
Dune a toujours eu cette veine rétro futuriste dans ses adaptation et même kitch du fait du postulat de la fin des ordinateurs. On lorgne vers inspirations du 18eme et 19eme.
Les Harkonens de départ sont des déclassés du fait de ce qui est dit de leur ailleuls.
La série traite cette mise à l’indexe avec cohérence : les Atreides font des rondes autour d’un feu torse nu dans la forêt.
Là encore Dune est une opera fantasy avant tout, avec tous les côtés foutraque que cela a.
La question de l’œuvre a toujours été sa cohérence interne et non externe.
Dune Prophétie épisode 1 et 2
deux épisodes très liés donc on parlera des deux ensemble.
Cela ne pourrait être qu’une énième série sur les enjeux et intrigues de cours, révolutions de palais. Mais la substance de Dune, avec son mysticisme, son lien avec la foi, la rébellion, permet de dépasser cela. Des visions (dans tous les sens du terme) s’affrontent plus que des individus. Au final ce jeu à trois, avec bien des nuances pour chacune des parties, permet en creux de dessiner une question sur le pouvoir et le lien de celui-ci avec la force ainsi que l’exploitation des ressources naturelles. À voir si la série saura tenir sur la longueur sur cette question.
La série sait aussi avoir des audaces narratives, pour surprendre. La question étant de savoir si elle osera les tenir sur la longueur (il est encore trop tôt pour le dire).
Au final cette mise en place réussit à poser les enjeux, les personnes, le style de la série , les décors, tout en gardant bien des mystères. Sans pour autant les délayer.
Si l’aspect austère et mystique ne vous rebute pas, donnez sa chance à ce début en espérant que la suite reste à ce niveau.
Dune Prophétie: épisode 3
l’épisode flashback. Pas uniquement car l’épisode fait aussi avancer sa trame des deux premiers. Là encore, l’utilisation des flashbacks est bien gérée tant elle donne à comprendre des choix importants et certainement déterminant. Cette utilisation n’est pas qu’une caractérisation car l’épisode ne se résume pas à cela.
La série a opté pour ne jamais baliser ces passages dans le passé , pour ne jamais souligner les explications sur les péripéties montrés. Tout est laissé sur la table et au spectateur de se débrouiller.
À nouveau la série fait des choix narratifs (prévisibles) aussi forts que bien amenés.
Ainsi le propos sur ce qu’est avoir un projet et les moyens pour y parvenir, sur combien la vengeance est un poison, continue d’être décliné. Cette semaine encore on évite le piège qu’aurait été juste des intrigues de cours.
La mise en scène est toujours aussi soignée et la direction artistique sur ce côté rétro kitch bien dosé (voir la séquence de la chasse digne du 18ieme siècle).
La communauté des sœurs gagnant aussi un côté athénien de la Grèce antique.
En conclusion, sachant que le piège des épisodes flash-back étant souvent de délayer l’intrigue principale avec des éléments de caractérisation accessoires en regard des enjeux, ce n’est pas le cas ici car tout avance.
PS: seconde scène de sexe, seconde utilisation de ces scènes avec brio pour la dramaturgie.
Dune prophétie : épisode 4
cet épisode s’appuie sur les éléments précédemment construits et pour l’essentiel, fait avancer la trame générale. Si, on peut le trouver un peu en retrait des autres, néanmoins, chaque segment tient ses promesses, les résolutions de certains fils permettent à l’histoire d’avancer, l’univers de s’approfondir et de donner encore plus de substance aux personnages.
La présentation du jeu politique, l’opportunisme et l’affirmation par la force du pouvoir impérial, sans simplisme, tout cela est à la fois organique et cohérent. Y compris dans les rebondissements (même si certains sont un peu faciles). Marc Strong est toujours d’une grande finesse dans ce rôle à contre emploi.
Le côté mystique lui aussi progresse avec des passages très bien mise en scène et en images.
Il ressort de ce visionnage le sentiment que l’affrontement entre différents projets politiques, a franchi un pas dans la rudesse de leur opposition.
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Si ça te plaît matou, tant mieux. Il n'empêche que l'intrigue des 4 épisodes sur 6 que tu critiques peut tenir en 90mn plutôt qu'en 240. Perso je ne comprendrais jamais comment on peut apprécier ce genre d'écriture où tout est étiré au maximum et un rythme si léthargique. Et pourtant j'aime le contemplatif. Si encore ça profitait aux personnages, mais non: en un épisode ils étaient déjà totalement caractérisés.
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"Dark Mirror" c'est un lapsus voulu
?
Je n'avais pas fait gaffe que la saison 7 était sortie J'avais été un peu déçu par la S06...
EDIT : il y a un topic Black Mirror http://forums.startrek-fr.net/viewtopic.php?id=3215&p=2
oui voulu.
Je transfère le message la bas.
Aussi déçu par la 6. LA 7 est meilleure.
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Ah Black Mirror...
Je vais encore jouer le Schtroumpf grognon mais je n'ai jamais aimé cette série adulée de tous. Oui vous avez raison, c'est comme The Outer Limits (la série des années 90, pas celle des années 60) et c'est pas un compliment. Une série réactionnaire qui ne cesse de dénoncer les prétendus dangers des avancées technologiques et des scientifiques. Les écrans c'est pas bien, l'IA c'est pas bien, etc etc... Absolument rien de positif dans ce show (je précise, je n'ai vu que 2/3 de la série) qui ne cesse de dire que chaque avancée technologique détruit un peu plus notre humanité. Jamais rien de positif, mais bon tout est dans le titre alors pourquoi suis-je surpris?
Dernière modification par dvmy (09-05-2025 18:22:20)
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Je viens de boucler la première saison de la série Fallout et j’ai trouvé ça vraiment très bien.
Côté adaptation du jeu c’est du quasi sans faute, tant visuellement que dans l’esprit de la licence. L’univers est parfaitement retranscrit à l’écran. Pour avoir beaucoup crapahuté dans les Terres Désolées des opus 3 et 4 (je n’ai pas fini le premier, et puis c’était il y a longtemps, et je ne crois pas avoir joué au 2!?) on retrouve l’ambiance des zones extérieurs, l’atmosphère intérieure des bâtiments, des abris parfaitement rendus, des objets, armes, etc. Les armures de la confédération de l’acier sont superbes et sont scénaristiquement très bien utilisées. Peu d'animaux mutants au final (surtout deux grosses bébêtes) et pas de Super-Mutant.
Et la série n’oublie pas de nous raconter quelque chose et, si elle rend merveilleusement honneur à l’univers, elle y apporte également une profondeur inattendue qui a su me tenir jusqu’à la fin. Le rythme est bon et l’on ne s’ennuie jamais. Le traitement de la Confédération est intéressante.
La bande son est essentiellement constituée des titres ayant fait la "spécificité" de Fallout. Quant aux thèmes originaux de la série je n’en ai rien gardé.
Du très bon, au moins pour un fan de la série de jeux vidéos. J'espère une seconde saison (très largement suggérée à la fin).
(pas exclu que je relance Fallout 4 moi...)
Dernière modification par Pok (27-08-2025 12:34:31)
« Nous rêvons de voyages à travers l'univers; l'univers n'est-il donc pas en nous? »
(Novalis)
♫ space maybe the final frontier but it's made in a Hollywood basement ♫
(Red Hot Chili Peppers)
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Plur1bus, épisode 1 & 2.
Je ne savais pas à quoi m’attendre (je n’ai vu aucune œuvre précédente de l’auteur), mais le pitch m’intriguait : "La personne la plus malheureuse au monde est la seule capable de sauver l'humanité... du bonheur.". Ce n’est pas tout à fait ce que l’on voit à l’écran mais ce pitch me laisse à penser une série plus métaphorique, satirique que de SF pure, comme je l'imaginais après le premier épisode.
En effet, hormis le personnage principal, plutôt bien écrit et interprété (bien qu'elle ne semble cependant n’avoir opportunément aucune autre attache familiale ou amicale, sauf sa compagne, mais qui nous quitte très vite), on se retrouve face à des personnages (les immunisés, les infectés partageant une conscience commune) assez caricaturaux, qui n’interrogent pas vraiment une situation tout de même pas banale! Juste, il la subisse, l'accepte, voire en tire avantage. Le leadership naturel dont elle fait preuve face aux six autres immunisés (sur douze) m'a semblé terriblement artificiel, mais pourrait tout à fait s'avérer être une "critique" de ce même leadership US qui semble "aller de soi" dans le monde de la réalité véritable (la scène se passe à bord de Air Force One). Comme le fait qu'elle n'ait pas d'attache amicale/familiale pourrait-être une "critique" de l'isolement qu'implique nos vies modernes.
Qu’un virus amène, en quelque sorte, à flasher les personnes infectées (j’ai dans un premier temps pensé au personnage de Patrick Dewaere dans "Paradis pour tous", d’Alain Jessua, 1982) passe encore, mais que ceux-ci partagent les expériences et savoirs de tous les autres (et même des non-infectés apparemment), jusqu’à partager une idéologie commune est un paradigme autrement plus questionnant. Et les questions importantes n'ont pas encore été posées.
En l’état la série pourrait très bien partir dans un sens comme dans un autre, et je pourrais tout autant me retrouver en profond désaccord avec son propos que le contraire. Ou encore me retrouver simplement face à un pur divertissement un peu philosophique, ou encore un symptôme. En tout cas je suis curieux.
Dernière modification par Pok (13-11-2025 19:41:15)
« Nous rêvons de voyages à travers l'univers; l'univers n'est-il donc pas en nous? »
(Novalis)
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Plur1bus, épisode 3:
On n'y apprend pas grand chose de plus que ce que l'on sait déjà.
Spoiler
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(Novalis)
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Plur1bus, épisode 4
Bon épisode qui permet d’avancer sur l’intrigue.
Spoiler
Il reste évidemment plein de questions en suspend mais certaines choses se dénoues lentement. J’aime beaucoup la comédienne principale. La réalisation est sobre mais très à propos, et la direction d’acteur (à part Caroll, les autres acteurs jouent finalement tous le même personnage) ainsi que le casting, sont impeccables.
Dernière modification par Pok (22-11-2025 06:20:00)
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Plur1bus, épisode 5:
On rentre (enfin) dans le dur!
Spoiler
Tout ceci me rappelle pourquoi je n’aime pas les séries "à suivre", dont aucun arc n’est jamais résolu et te laisse en suspend au risque de décevoir. Le temps est précieux et je me demande si tout ceci ne tiendrait pas dans un long métrage. En tout cas la série reste agréable à suivre et maintient son mystère.
Dernière modification par Pok (27-11-2025 07:43:52)
« Nous rêvons de voyages à travers l'univers; l'univers n'est-il donc pas en nous? »
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Plur1bus, épisode 6
Un épisode riche en révélations.
Spoiler
Difficile encore de tirer une analyse sur "où va la série" et je n'aime pas trop filer des théories, alors ça attendra. Cela dit la réalisation est toujours impeccable, et joue de cette fascination qu'exerce toujours (et ce, assez régulièrement depuis quelques années, je trouve) ces images de grandes villes vidées de toute vie.
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Plur1bus, épisode 7
Un épisode très musical.
Spoiler
L’épisode est plutôt bon, agréable à suivre, mais il ne s’y passe finalement pas grand-chose, sinon à caractériser (voire appuyer) un peu plus ses personnages.
Dernière modification par Pok (12-12-2025 19:41:50)
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Plur1bus, épisode 8:
Spoiler
Reste un épisode à cette saison qui va clairement laisser de nombreuses questions en suspend pour la saison suivante. J’espère tout de même qu’elle se suffira à elle-même et s’achèvera de manière satisfaisante, et pas uniquement sur un cliffhanger de fin de saison.
___________________________
La seconde saison de Fallout démarre également avec un premier épisode essentiellement constitué d’un "previously" de la première saison ainsi qu’un résumé de ce qui nous attend dans la saison à venir. Le contenu spécifique à l’épisode (présentant l’antagoniste de les enjeux à venir) sonne également comme une redite et aurait selon moi eu plus de sens en fin de saison précédente. Mais ceux qui aiment les têtes qui explosent devraient apprécier!
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Plur1bus, épisode 9 (final)
Un épisode assez surprenant.
Spoiler
Cette saison, si elle boucle bien un arc, sonne comme une longue introduction à la saison à venir. Fallait-il 6h27 pour en arriver là? Fallait-il tout ce temps pour nous apprendre ce qu’on sait finalement? Pour caractériser ses personnages? Je trouve le tout un peu chiche. Si la réalisation est excellente, il n’empêche que le propos me semble étiré, tout est prétexte à "nous faire attendre encore un peu" pour nous en apprendre plus, jusqu’à la limite de ma patience. J’ai tout de même apprécié cette saison mais j’aurais aimé que les choses avancent plus vite.
___________________________
De son côté Fallout démarre vraiment sa seconde saison. Les décors et la reconstitution de l’univers sont toujours aussi réussis (bien que l’on reconnaisse par moment Cestus III) mais l’épisode fait un peu transitoire. Hormis du côté de la Confrérie, peu de choses avancent vraiment.
Pas certain que ce soit mon truc les séries "à suivre"...
Dernière modification par Pok (25-12-2025 05:29:31)
« Nous rêvons de voyages à travers l'univers; l'univers n'est-il donc pas en nous? »
(Novalis)
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